Pharmacie de garde
Syndicat des Pharmaciens du Haut-Rhin - Sommaire de l'article, Page 4
 Syndicat des Pharmaciens du Haut-Rhin
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Sommaire de l'article


elections URPS  
Sujet: Informations

Les agences régionales de santé (ARS) ont été créées le 1er avril 2010, dans toutes les régions de France métropolitaine et dans les DOM. Clé de voûte de la nouvelle organisation de la santé, leur ambition est d’améliorer la santé des populations et d’accroître l’efficacité de notre système de santé.
Les ARS sont des établissements publics, dotés d’un budget propre constitué d’une subvention de l'État et d’une contribution de l’assurance maladie. Elles auront à gérer des crédits énormes, de l'ordre de 40 milliards au total. Ces crédits concernent le champ hospitalier, médico-social, la prévention et le financement des réseaux.
Les ARS remplacent les DRASS, les DDASS, l’Agence Régionale d’Hospitalisation (ARH), le Groupement Régional de Santé Publique (GRSP), l’Union Régionale des Caisses d’Assurance Maladie (l’URCAM), la Mission Régionale de Santé (MRS) et la Caisse Régionale d’Assurance Maladie (CRAM).
Les CPAM sont, elles, maintenues et partagent la gestion du risque avec les ARS. Le système conventionnel national demeure ainsi que les commissions paritaires locales.

 

L'URPS qu'est ce que c'est?
Les futures URPS (Unions régionales des professionnels de santé) sont les instances délibératives créées pour dialoguer avec les ARS. Ces URPS seront les interlocuteurs des ARS pour représenter les professionnels de santé exerçant à titre libéral. Elles contribueront à l’organisation et à l’évolution de l’offre de soins au niveau régional, à la continuité des soins et à la correction des déséquilibres démographiques. Elles ne se substitueront évidemment pas aux syndicats professionnels, lesquels conservent leurs missions et leurs prérogatives, tant au plan national que local. Elles constitueront néanmoins, face aux ARS, le moyen pour chaque profession de santé de faire entendre sa voix, et c'est pourquoi il est si important, pour chaque pharmacien d'officine, de voter.

lien vers le site FSPF pour l'Alsace :

http://www.urpspharmacien.fr/accueil/region/id/alsace

Proposé par andre le mercredi 10 novembre 2010 Lire la suite...

GREVE DU SERVICE DE GARDE DES PHARMACIES  
Sujet: Gardes Urgences

DANS LE CADRE D'UN MOUVEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL,

EN SIGNE DE PROTESTATION,

LES PHARMACIENS N'ASSURENT PLUS

LES SERVICES DE GARDE ET D’URGENCE
A COMPTER DU 15 JUILLET 2010.

POUR TROUVER LA PHARMACIE REQUISITIONNEE

LA PLUS PROCHE DE CHEZ VOUS,

 

   • Faites le 3237 ( 0.35 Euros )  

   • ou allez sur le site de l'ARS :

http://ars.alsace.sante.fr/Pharmacies-services-de-garde.96080.0.html

  

Suspension des grèves à partir du 01 Novembre 2010, le site est à nouveau opérationnel.

 

Proposé par andre le mercredi 14 juillet 2010 Lire la suite...

Gardes des Pharmacies : 3237 ( rappel )  
Sujet: Gardes Urgences

En plus de l'affichage dans chaque pharmacie et sur internet,

le département du Haut-Rhin adhère au système Résogardes qui met à disposition des patients un service téléphonique audiotel leur permettant de trouver, sur simple appel téléphonique au 3237, une permanence pharmaceutique dans le(s) secteur(s) de la commune recherchée.

Résogardes a loué, auprès d'Orange Business Service, un numéro audiotel à 4 chiffres, accessible nationalement, en métropole et en outre mer, à toute personne disposant d'un téléphone fixe ou mobile, désireuse de trouver une pharmacie de garde la plus proche dans le secteur de la commune recherchée. Ce numéro abrégé est facile à retenir.


Un automate de reconnaissance et de synthèse vocale instaure un dialogue avec le patient qui, en prononçant le nom de la commune de recherche, déclenche une requête sur l'application informatique (donnée enregistrée au préalable selon listing des gardes) qui lui trouve et lui propose les trois pharmacies de garde les plus proches du centre de la commune. En proposant les trois choix l'automate donne comme information uniquement la distance par rapport au centre ville et le "mode d'appel" de l'officine 

En cas d'échec de la reconnaissance vocale le patient peut composer le code du département et le code postal de la commune en utilisant le clavier de son téléphone.

A défaut d'identification l'automate bascule l'appel sur le centre d'appels de Résogardes pour une prise en main par un opérateur.

Le coût de la communication téléphonique pour l'appelant est de 34 centimes la minute.


Résogardes respecte les modalités particulières du secteur, soit le passage après 22 heures par la Gendarmerie ou le Commissariat le plus proche.

 

 

 

Proposé par andre le vendredi 04 juin 2010 Lire la suite...

Contre-indication des médicaments mucolytiques en dessous de 2 ans  
Sujet: Médicaments
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a décidé de contre-indiquer, chez l’enfant de moins de deux ans, l’utilisation des médicaments mucolytiques, mucofluidifiants et de l’Hélicidine®. Ces médicaments, qui ont pour objectif de fluidifier les sécrétions bronchiques, peuvent en effet aggraver dans certains cas un surencombrement bronchique, en raison de la faible capacité des nourrissons à tousser pour éliminer les sécrétions produites. A la date du 29 avril 2010, ces médicaments ne seront donc plus délivrés en pharmacie pour les enfants de moins de deux ans.

A la suite de plusieurs cas d’encombrement respiratoire et d’aggravation de bronchiolite aiguë du nourrisson (enfant de moins de 2 ans) rapportés avec les médicaments mucolytiques, mucofluidifiants et l’Hélicidine®, une enquête de pharmacovigilance a été mise en place pour examiner leurs effets indésirables dans cette catégorie d’âge. Parmi les 70 cas rapportés de complications respiratoires liées à l’aggravation de l’encombrement bronchique, plus de la moitié sont survenus chez des nourrissons âgés de moins d’un an. La majorité de ces cas était grave et a nécessité une hospitalisation. Ces spécialités ont pour objectif de fluidifier les sécrétions produites par les bronches. Chez le nourrisson, en raison d’une moindre capacité à éliminer ces sécrétions spontanément par la toux, leur administration peut entraîner un surencombrement bronchique.

Compte tenu du risque présenté par ces médicaments d’aggravation de l’encombrement bronchique, l’Afssaps a décidé de contre-indiquer leur utilisation chez l’enfant de moins de 2 ans. A la date du 29 avril 2010, les médicaments mucolytiques, mucofluidifiants et l’Hélicidine® ne seront plus disponibles en pharmacie pour les enfants de moins de deux ans, mais demeurent indiqués au-delà de cet âge.
En attendant les adaptations des conditionnements et des notices, qui interviendront au plus tard le 1er juillet 2010, les pharmaciens remettront dès le 29 avril 2010 un document d’information (29/04/2010) application/pdf (100 ko) aux parents lors de chaque demande ou prescription de médicaments mucolytiques, mucofluidifiants et d’Hélicidine®. Les professionnels de santé concernés ont déjà été prévenus par courrier de cette décision.

L’Afssaps rappelle que la toux est un symptôme fréquent chez le nourrisson (enfant de moins de 2 ans), le plus souvent associé à une infection des voies respiratoires. C’est un réflexe naturel et indispensable de défense de l’organisme. En dehors de certains signes de gravité (gêne respiratoire, difficultés importantes à s’alimenter) qui doivent orienter vers une consultation médicale, des mesures simples et non médicamenteuses sont recommandées pour améliorer le confort de l’enfant (lavage du nez au sérum physiologique, hydratation, aération de la chambre et éviction du tabac). Si la toux se prolonge plus de 4-5 jours sans amélioration, un avis médical est nécessaire pour en rechercher la cause.

Dans le prolongement de l’évaluation des médicaments mucolytiques, l’Afssaps a mis en œuvre une réévaluation des médicaments utilisés dans la prise en charge de la toux et des troubles de la sécrétion bronchique chez le nourrisson, en particulier les antitussifs aux propriétés antihistaminiques. Les résultats de cette réévaluation devraient être disponibles en septembre 2010 et seront accompagnés d’une mise au point sur la prise en charge médicamenteuse de la toux chez l’enfant.

L’Afssaps rappelle aux professionnels de santé que tout effet indésirable grave ou inattendu doit être déclaré au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont ils dépendent.

Contact presse : presse@afssaps.sante.fr

Proposé par andre le dimanche 02 mai 2010

Médicaments à vignette orange ( remboursement à 15% par l'Assurance Maladie )  
Sujet: MSAD

Les conditions de prise en charge par les AMC ne sont pas encore connues.

Pharmaciens, pensez à demander à vos patients leur carte d’adhérent !

 

Pour mémoire, les médicaments à vignette orange, dont la liste a été publiée au Journal Officiel du 16 avril 2010, sont remboursés par l’assurance maladie à hauteur de 15 % depuis le 17 avril dernier.

A ce jour, les organismes d’assurance maladie complémentaire ayant conclu une convention cadre nationale de délégation de paiement avec la FSPF ne nous ont pas spontanément communiqué les taux auxquels leurs adhérents pourront voir ces médicaments pris en charge au titre du régime complémentaire.

 

Nous les avons donc contactés, de manière à permettre aux pharmaciens de réaliser des facturations conformes aux garanties dont bénéficient ces adhérents.

 

Dans l’attente de leur réponse, nous vous rappelons que les conventions nationales de délégation de paiement conclues par la FSPF et les mutuelles prévoient une garantie de paiement, au profit du pharmacien, des sommes que celui-ci a facturées à l’organisme complémentaire en conformité avec les informations figurant sur la carte d’adhérent au jour de la télétransmission.

 

Il est donc indispensable que le pharmacien exige, lors de sa facturation, la présentation, par ses patients, de leur carte d’adhérent, afin de contrôler les taux de prise en charge qui y sont mentionnés.


liste des produits:

medicaments-rembourses-a-15%

 

Proposé par andre le jeudi 22 avril 2010

Roselyne Bachelot étudie la possible vente de certains médicaments sur Internet  
Sujet: MSAD
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot étudie la possibilité de vendre des médicaments sans ordonnance sur Internet, a indiqué jeudi Jean-Pierre Lamothe, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France. Une première réunion s'est tenue mercredi à ce sujet au ministère de la Santé avec les syndicats d'officines, l'ordre des pharmaciens, la direction générale de la concurrence (DGCCRF), l'Agence des produits de santé (Afssaps) et le Leem (syndicat des laboratoires pharmaceutiques), a déclaré Jean-Pierre Lamothe, confirmant une information parue dans Les Echos.

Cette réunion portait sur "l'éventualité d'encadrer une possible vente de médicaments sur Internet" pour se mettre en accord avec une jurisprudence européenne, qui autorise la vente sur Internet de médicaments sans ordonnance. Il s'agit de l'arrêt DocMorris rendu en 2003 par la Cour de justice des communautés européennes. Dans la foulée, le ministère a décidé la mise en place d'un groupe de travail qui doit se réunir en juin, a ajouté Jean-Pierre Lamothe.

Le ministère de la Santé a confirmé que des discussions étaient en cours "pour pouvoir encadrer légalement la vente par des officines de médicaments sur internet. Selon le ministère, l'objectif est de "mettre en place des règles pour sécuriser la vente de médicaments sur Internet". La réflexion ne porte que sur les médicaments vendus sans ordonnance, ceux que l'on trouve "devant le comptoir", c'est-à-dire en libre accès, dans les pharmacies, a-t-on précisé. Seules les officines autorisées sur le territoire de l'Union européenne auraient la possibilité de proposer ces médicaments à la vente sur internet. "En France, l'interdiction subit les coups de boutoir de sites marchands hébergés à l'étranger qui proposent surtout des produits sur ordonnance de type Viagra ou Cialis, des anabolisants ou des médicaments amincissants", remarque le quotidien Les Echos.
sources : Le Point , soigner.org 

 

 

Proposé par andre le samedi 10 avril 2010 Lire la suite...

Les crèmes adhésives retirées du commerce  
Sujet: MSAD 19/02/2010  

L'ingestion excessive des crèmes Polident, Super Poligrip et Corega contenant du zinc provoquerait une carence en cuivre dans l'organisme, dont les symptômes seraient des picotements dans les membres, des engourdissements, des difficultés à rester debout ou de l'anémie.

Depuis leur commercialisation en 1995, 416 cas, dont un en France, ont été observés. Par mesure de précaution, le fabricant a préféré arrêter la fabrication, la distribution et la commercialisation de ces produits. Si d'après lui les patients qui ont encore en leur possession ces crèmes peuvent continuer à s'en servir à condition de respecter la posologie indiquée, l'Afssaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) recommande l'arrêt de leur utilisation.

Communiqué Afssaps, 18.02.10
Proposé par andre le samedi 20 février 2010 Lire la suite...

suivi de pharmacovigilance : Antiviraux et Vaccins antigrippaux A(H1N1)  
Sujet: Actualités

Antiviraux utilisés dans le cadre de la grippe A(H1N1), 2e bulletin de suivi de pharmacovigilance
 

L'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) publie le 2e bilan des notifications d'effets indésirables observés lors de l'utilisation des traitements antiviraux TAMIFLU (oseltamivir) et RELENZA (zanamivir), ainsi que de ZANAMIVIR IV, médicament disponible uniquement dans le cadre d'une ATU (autorisation temporaire d'utilisation) et indiqué dans les formes graves de grippe A(H1N1). Ce 2e bulletin porte sur la période du 1er octobre au 27 décembre 2009.

Selon l'Afssaps, les effets indésirables portés à sa connaissance à la date du 27 décembre 2009 ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque de ces médicaments.

En savoir plus :

Suivi de pharmacovigilance des antiviraux utilisés dans le cadre de la grippe A(H1N1) : bulletin n° 2, Afssaps (7 janvier 2010)

15/01/2010 - L'OFFICIEL DU MÉDICAMENT / Pharmacovigilance
Source : Afssaps (7 janvier 2010)

 

Vaccins antigrippaux A(H1N1), 10e bulletin hebdomadaire de suivi de pharmacovigilance:

 

Comme chaque semaine depuis le début de la campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1), l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) publie le bilan des notifications d'effets indésirables liés aux vaccins antigrippaux A(H1N1). Ce 10e bulletin porte sur la période du 21 octobre 2009 au 3 janvier 2010.

Selon l'Afssaps, les effets indésirables portés à sa connaissance à la date du 3 janvier ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque des vaccins PANDEMRIX, PANENZA, CELVAPAN et FOCETRIA.

 

En savoir plus :

Suivi de pharmacovigilance des vaccins grippaux A(H1N1) : bulletin n° 10, Afssaps (7 janvier 2010)

 

15/01/2010 - L'OFFICIEL DU MÉDICAMENT / Pharmacovigilance
Source : Afssaps (7 janvier 2010)

 

Proposé par andre le vendredi 15 janvier 2010 Lire la suite...


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