Pharmacie de garde
Syndicat des Pharmaciens du Haut-Rhin - Sommaire de l'article, Page 5
 Syndicat des Pharmaciens du Haut-Rhin
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Sommaire de l'article


pack pandémie Grippe A  
Sujet: Conseils

S’entraider entre voisins grâce au pack pandémie Grippe A

Cette boîte à outils, pratique, facile d’utilisation, permet aux voisins d’un même immeuble, d’un même quartier, de s’organiser, de s’entraider et de porter une attention particulière aux personnes dépendantes et vulnérables.

La pandémie de grippe A (H1N1) peut avoir des conséquences sur la vie quotidienne de nos concitoyens : qui gardera mon enfant si sa classe ferme ? Qui s’occupera de ma voisine âgée si son aide-ménagère est souffrante ? Qui ira chercher mes médicaments si je suis alité ? Autant de situations pratiques qui peuvent se multiplier et entraîner dans vos services un afflux des demandes auxquelles il sera difficile de répondre.

Le Gouvernement a souhaité soutenir le dispositif de mobilisation et de solidarité proposé par l’association "Voisins solidaires" à travers le "Pack Pandémie".

Cette boîte à outils, pratique, facile d’utilisation, permet aux voisins d’un même immeuble, d’un même quartier, de s’organiser, de s’entraider et de porter une attention particulière aux personnes dépendantes et vulnérables.

Pour vous procurer ces outils, vous pouvez contacter l’association "Voisins Solidaires" en charge de leurs diffusions, au 01.42.12.72.72, ou par courriel à l’adresse : pandemie@voisinssolidaires.fr ; ou bien télécharger le pack en cliquant ici

 

Source :

http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/article.php3?id_article=906

 

Proposé par andre le jeudi 17 décembre 2009

Informations Départementales grippe A H1N1 ( liste des centres )  
Sujet: Informations

INFO GRIPPE - CAMPAGNE DE VACCINATION

La campagne de vaccination commence le 12 novembre 2009.
La vaccination contre la grippe A (H1N1) est proposée gratuitement à chacun, elle n'est pas obligatoire.

Pour me faire vacciner, j'attends de recevoir mon bon de vaccination personnel envoyé par l'Assurance maladie, et j'appelle le numéro dédié pour le Haut-Rhin pour prendre un rendez-vous : 03.89.29.20.28 (prix d'un appel local à compter du 12 novembre aux heures et jours ouvrables).

BTN_Mon-quotidien_petit.png

 Info' pandémie grippale
Site interministériel traitant des menaces pandémiques grippales
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source :

http://www.haut-rhin.pref.gouv.fr/portail/sections/espace_presse/les_dossiers_importa/grippe_a_h1n1/view

Proposé par andre le jeudi 17 décembre 2009

à chacun son métier  
Sujet: a voir

vidéo 1,  en réponse à Mme J. vu à la télé, voilà Mme B. :

http://video.pratis.com/pratistv/view.html?p=CmpPharmaFinal

 

vidéo 2 :

http://www.youtube.com/watch?v=iW-FLAjS0H0

 

Face à la dernière pub Leclerc les réactions sont évidemment nombreuses, l’Ordre n’attaquera pas en justice et les syndicats non plus. Une campagne de communication sur affiches distribuées aux pharmaciens est cependant prévue au sein des officines :

http://video.pratis.com/pratistv/view.html?p=leclerc301109

Proposé par andre le lundi 30 novembre 2009 Lire la suite...

MEDIATOR et génériques à base de Benfluorex : suspension des AMM  
Sujet: Brèves

L’AFSSAPS suspend l’autorisation de mise sur le marché des médicaments contenant du « Benfluorex ».

Cette décision fait suite à l’évaluation récente de nouvelles données qui mettent en perspective l’efficacité modeste de ces médicaments dans la prise en charge du diabète de type 2 et confirment le risque d’atteinte des valves cardiaques.

En France, 3 spécialités disposaient d’une AMM : Mediator ® 150 mg, commercialisé par les Laboratoires Servier depuis 1976, et deux médicaments génériques mis sur le marché par les laboratoires Mylan et Qualimed début octobre 2009.

Elles étaient indiquées comme adjuvant du régime adapté chez les diabétiques avec surcharge pondérale.

Pour en savoir plus :

Vous pouvez consulter, sur le site AFSSAPS,  le communiqué de presse du 26 novembre 2009 ainsi que la lettre aux prescripteurs du 25 novembre 2009.

 

http://www.afssaps.fr/Infos-de-securite/Communiques-de-presse/Suspension-d-autorisation-de-mise-sur-le-marche-des-medicaments-contenant-du-benfluorex-communique

 

LE RETRAIT DES MEDICAMENTS CONCERNES DANS LES PHARMACIES EST EFFECTIF A PARTIR DU LUNDI 30 NOVEMBRE 2009.

 

Proposé par andre le lundi 30 novembre 2009 Lire la suite...

Le syndrome de Guillain-Barré  
Sujet: Etude de Cas

 

Le Syndrome de Guillain-Barré, également appelé polyradiculonévrite démyélinisante aigüe, est une atteinte dysimmunitaire des nerfs périphériques qui se traduit par une paralysie rapide qui débute le plus souvent au niveau des membres inférieurs puis remonte vers le haut du corps, pouvant atteindre parfois les muscles respiratoires et les nerfs crâniens.

Le Syndrome de Guillain-Barré est une maladie potentiellement grave. La récupération est le plus souvent complète, mais environ 5 % des patients décèdent et environ 10 % conservent des séquelles motrices. Le diagnostic est parfois difficile. Il est recommandé de diriger tout patient avec une suspicion de Syndrome de Guillain-Barré vers un spécialiste neurologue. L’hospitalisation est absolument nécessaire. Le risque de séquelles sera d’autant moins important que la prise en charge clinique sera précoce.

Il s’agit d’une maladie rare dont l’incidence annuelle est d’environ 2,8 cas pour 100.000 habitants par an. On estime qu’en France 1 700 patients sont hospitalisés chaque année pour un Syndrome de Guillain-Barré. Le Syndrome de Guillain-Barré est plus rare chez l’enfant et l’adolescent que chez l’adulte, et exceptionnel chez le nourrisson.

Dans deux tiers des cas la survenue du Syndrome de Guillain-Barré est précédée dans les trois semaines à un mois d’un épisode infectieux aigu viral ou bactérien (en particulier infections des voies respiratoires ou digestives). Il faut savoir que la grippe est considérée comme un des facteurs de risque possible du Syndrome de Guillain-Barré. Peu de données épidémiologiques sont disponibles sur l’association entre infection grippale et Syndrome de Guillain-Barré. La plupart d’entre elles ont montré que le nombre d’hospitalisations pour Syndrome de Guillain-Barré augmentait parallèlement au nombre de grippes observées.

La seule étude qui montre une augmentation du risque de Syndrome de Guillain-Barré liée à une grippe confirmée par diagnostic sérologique est une étude française qui a estimé l’incidence à 4 à 7 cas pour 100.000 sujets grippés.

L’association entre la vaccination antigrippale et la survenue d’un Syndrome de Guillain-Barré a été évoquée pour la première fois en 1976 aux Etats-Unis, lors de la campagne de vaccination contre le virus A/New Jersey /H1N1.

Il s’agissait d’un vaccin à virus entier et sans adjuvant. Le risque attribuable à la vaccination dans la population des plus de 17 ans pendant les 10 premières semaines suivant la vaccination a été estimé à environ à 1 cas pour 100 000 vaccinés. Cependant, les expertises réalisées postérieurement n’ont pas établi de façon certaine de lien entre la survenue d’un Syndrome de Guillain-Barré et la vaccination pratiquée à l’époque.

Depuis plusieurs études portant sur la vaccination antigrippale saisonnière ont été conduites, la plupart d’entre elles n’ont pas montré d’association. Seule une étude conduite aux Etats-Unis sur deux périodes de grippe saisonnière a mis en évidence un risque très faible d’environ un cas pour 1 million de vaccinés.

Le rapprochement entre l’ensemble de ces données suggère que le risque avéré de Syndrome de Guillain-Barré découlant de la grippe est très supérieur au risque incertain de survenue d’un tel syndrome du fait de la vaccination.

Proposé par andre le samedi 28 novembre 2009 Lire la suite...

Composition des vaccins  
Sujet: Etude de Cas

Outre les composés qui permettent l’immunisation contre une maladie (le plus souvent un microorganisme tué ou atténué), un vaccin est constitué d’adjuvants qui en améliorent l’efficacité, d’agents de conservation (dont les sels de mercure appelé aussi thiomersal) et de stabilisants.

Les adjuvants facilitent la présentation des antigènes aux cellules immunocompétentes et renforcent ainsi la réaction immunitaire pour une même dose d’antigène vaccinal. Ils peuvent aussi élargir la protection en cas de mutation du virus. L’adjuvant le plus classiquement utilisé est l’aluminium, en particulier dans les vaccins grippaux saisonniers.

Les adjuvants à base de squalènes

Les vaccins pandémiques avec adjuvant qui viennent d’être autorisés comportent des adjuvants d’une génération plus récente dite huile dans l’eau. Leur composition incorpore essentiellement du squalène (substance lipidique qui est présente notamment dans les aliments). C’est le cas pour les adjuvants MF59 et ASO3.

Les études pré-cliniques réalisées chez plusieurs espèces animales n’ont pas montré de toxicité particulière, notamment de foeto-toxicité, ou de tératogénicité.

Les études cliniques effectuées chez l’homme avec des vaccins comportant ces mêmes adjuvants n’ont pas fait apparaître de signal de risque, hormis une augmentation des réactions locales au point d’injection de type rougeur et douleur.

Enfin, il faut rappeler qu’il existe déjà un vaccin contre la grippe saisonnière contenant un adjuvant à base de squalène, le MF59. Il s’agit du vaccin Gripguard qui est autorisé depuis 2001 en France et a déjà été utilisé très largement (environ 45.000.000 de doses), notamment en Europe. Le suivi de pharmacovigilance n’a pas fait apparaître de problème de tolérance ou de réactions immunologiques anormales.

Un vaccin sans adjuvant a été développé et compléte l’offre de couverture vaccinale d’ici le milieu de l’automne notamment pour vacciner des personnes immunologiquement plus vulnérables, telles que les femmes enceintes, les très jeunes enfants ou les personnes immunodéprimées.

Dans ces cas, le choix d’un vaccin sans adjuvant, tel que préconisé par le Haut Conseil de Santé Publique dans son avis du 7 septembre 2009, le sera à titre de précaution. En effet, les diverses études scientifiques qui ont été conduites en Europe et dans le monde, n’ont pas permis d’établir un lien entre l’utilisation de vaccins avec adjuvants et l’apparition de perturbations du système immunitaire aux conséquences graves dans la période suivant la vaccination.

Il est intéressant de pouvoir disposer des deux types de vaccins, avec et sans adjuvant squalène. En effet, les vaccins avec adjuvant permettent d’utiliser de plus faibles doses d’antigènes et donc de vacciner de plus grandes populations dans un délai très court, sachant qu’il faut plusieurs mois pour produire les vaccins et que cette donnée est importante pour la gestion de la pandémie.

Le thiomersal

Le thiomersal est un composé contenant du mercure qui est utilisé de longue date comme conservateur dans les médicaments, en particulier dans les vaccins. Il contribue à prévenir la contamination bactérienne des vaccins, et il est considéré à ce jour comme l’une des substances les plus efficaces pour cette prévention. Il a été également établi que le thiomersal contribuait à améliorer la stabilité des médicaments.

Ces propriétés sont particulièrement utiles dans le cadre de campagnes de vaccination où des conditionnements multidoses sont utilisés et où les doses ne sont pas administrées de façon immédiate et simultanée à plusieurs patients.

Le thiomersal est actuellement présent dans tous les vaccins contre la grippe, à des doses minimes, c'est-à-dire comprises entre 0,003% et 0,01% (de 25 à 50 microgramme/dose). A ces doses, tout risque de toxicité est a priori exclu.

A la fin des années 90, une préoccupation est apparue, notamment aux Etats-Unis, à partir de l’hypothèse selon laquelle l’exposition précoce au thiomersal pourrait être associée à des déficits neuropsychologiques chez les enfants, ainsi qu’à des atteintes rénales.

Les études scientifiques effectuées pour éprouver cette hypothèse n’ont pas confirmé l’existence d’une association causale entre l’exposition précoce à cette substance et des problèmes neuropsychologiques ultérieurs en phase de pré-adolescence, notamment l’autisme (cf en particulier New England Journal of Medicines 27-09-2007).

Le seul risque identifié est une allergie de contact, liée à la présence de sels de mercure sur la peau.

Proposé par andre le samedi 28 novembre 2009 Lire la suite...

Les étapes de production des vaccins  
Sujet: MSAD

Les étapes de production des vaccins

Production des lots de semence caractérisés

La souche vaccinale officielle validée par l’OMS est préparée à partir du virus H1N1 circulant. Cette souche vaccinale permet de fournir les lots de semence caractérisés. Tous les lots de semence sont systématiquement contrôlés avant de pouvoir être utilisés pour la production. Les contrôles réalisés garantissent l’identité de la souche et la sécurité microbiologique.

La production des monovalents peut se faire soit sur œufs soit sur cellules

Production sur œufs

Le virus issu des lots de semence caractérisés est inoculé dans le liquide allantoïque d’œufs embryonnés (œufs issus d’élevage dédiés, reconnus sains). Après une incubation de quelques jours (quatre à cinq jours), le liquide allantoïque contenant les virus est récolté.

OU :

Production sur cellules

Le virus issu des lots de semence est inoculé à une culture cellulaire produite dans un fermenteur. Après incubation et amplification, les cellules sont détruites (= lyse) afin de récupérer le virus. Les cellules utilisées proviennent de cultures sur lesquelles de nombreux tests microbiologies ont été réalisés afin d’en assurer la sécurité.

Inactivation / fragmentation / purification

Les récoltes de virus sont inactivées par le formaldéhyde puis, selon le type de production, les virus peuvent être fragmentés (détergent) et purifiés. A la fin de ces étapes, on obtient ainsi les monovalents.

Une fois les monovalents produits la formulation du produit fini peut avoir lieu

Formulation

A ce stade un ou plusieurs monovalents sont mélangés et dilués par du tampon (ex : PBS) et de l’eau pour préparation injectable en présence d’adjuvant. On obtient alors le « vaccin vrac ». Il contient la quantité d’hémagglutinine et d’adjuvant à la concentration définie dans l’AMM.

Répartition/Mise sous forme pharmaceutique

La dernière étape consiste en la répartition aseptique du « vaccin vrac » dans les flacons mono-doses ou multi-doses.

La production d’un vaccin pandémique doit être réalisée dans un laps de temps optimisé. Cependant, il faut un minimum de 12 semaines pour produire les premiers lots d’un vaccin pandémique. Les contrôles en laboratoire réalisés par l’Afssaps débutent dès la 7e semaine.

Les contrôles en laboratoire et la libération de lots

Tous les vaccins, qui circulent en Europe, sont contrôlés avant leur mise sur le marché par une autorité nationale indépendante.
Une procédure similaire, qui suit les recommandations techniques de l’OMS, s’applique à ces mêmes produits exportés hors de l’Union Européenne.

Les vaccins sont composés de principes actifs d'origine biologique. Certains systèmes de production font intervenir des organismes vivants (culture sur œufs, sur cellules). Ces procédés de fabrication sont souvent longs et complexes et font l’objet de nombreuses étapes de contrôle pour garantir la qualité de chaque lot et maintenir une bonne régularité de production au cours du temps.
D’autres éléments tels que les faibles dosages en principe actif (microgrammes versus mg ou g), ou la faible fréquence d'utilisation (versus traitements permanents) viennent également renforcer l’intérêt d’un suivi lot par lot sous la responsabilité d’une autorité indépendante du fabricant.

Pour chaque lot produit, les fabricants de vaccins sont tenus de fournir à une autorité de contrôle en Europe, la totalité de leurs données de fabrication et de contrôle (protocole du lot), des échantillons du lot et une demande de libération du lot indiquant sa destination (Europe, agence des nations unies, pays export défini). Au total, le site de Lyon de l’Afssaps contrôle et libère près de 40% des lots de vaccins utilisés en Europe et en conséquence 50% des doses de vaccins administrées en France.

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie grippale au sein du réseau Européen des laboratoires (OMCL), l’Afssaps est identifiée comme l’une des principales autorités assurant le contrôle et la libération en Europe des vaccins pandémiques H1N1. A ce titre, elle est déjà chargée d’assurer le contrôle et la libération des vaccins de Sanofi Pasteur ainsi que d’une partie des lots produits par la société GSK (en collaboration avec l’Allemagne).

Proposé par andre le samedi 28 novembre 2009 Lire la suite...

HORAIRES D'OUVERTURE DES CENTRES DE VACCINATION ( grippe A H1N1 )  
Sujet: Informations CAMPAGNE DE VACCINATION AH1N1 - 2009

Grippe A (H1N1): vaccin dès jeudi 12 novembre 2009 pour les personnes prioritaires

C’est à compter de jeudi 12 novembre 2009 que les Centres de Vaccination de la région débuteront la vaccination contre la grippe A H1N1 :


- des médecins et infirmiers du secteur ambulatoire,
- des parents et frères et sœurs des bébés de moins de 6 mois,
- des professionnels chargés de l’accueil de la petite enfance (jusqu’à 3 ans),
- des personnes de 2 à 64 ans avec facteurs de risque
- des autres professionnels de santé, de secours et des transporteurs sanitaires.

Ces personnes devront se munir du bon Assurance Maladie qu’elles auront préalablement reçu par la Poste et d’une pièce d’identité. Il est recommandé de venir avec une tenue permettant de relever facilement les manches pour faciliter la vaccination.

Ces personnes qui désirent se faire vacciner pourront se présenter dans les centres de vaccination principaux .

Les horaires d’ouverture figurent dans les tableaux ci après.

Dans le département du Haut-Rhin, un numéro d'appel local - 03.89.29.20.28 - est mis à disposition pour les personnes désirant prendre rendez-vous et souhaitant obtenir des informations. 

Des centres secondaires (16 ) , seront ouverts ultérieurement selon des jours et des horaires adaptés pour répondre au mieux à la demande des usagers. (Ces centres secondaires sont installés à : Cernay, Dannemarie, Ferrette, Fessenheim, Illzach, Lapoutroie, Munster, Neuf-Brisach, Pfastatt, Ribeauvillé, Rouffach, Saint-Amarin, Saint-Louis, Sainte-Croix-aux-Mines, Sierentz et Wittelsheim.)

Nous demandons aux autres clientèles prioritaires (les femmes enceintes à partir du second trimestre, les nourrissons de 6 à 24 mois avec ou sans facteurs de risque, les personnels d’accueil des pharmacies, les personnels des établissements médico-sociaux, les personnes de plus de 65 ans avec facteurs de risque) d’attendre le prochain communiqué de presse avant de se présenter à un centre de vaccination pour obtenir le vaccin.

Quant à la population en général, elle doit également attendre les informations qui la concernent et qui lui seront transmises en temps opportun pour se présenter aux sites de vaccination.

Les DDASS 67 et 68 rappellent qu’il est important de respecter les consignes et la priorité donnée aux personnes à risque de complications.

 

Proposé par andre le vendredi 13 novembre 2009 Lire la suite...


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