Pharmacie de garde
Syndicat des Pharmaciens du Haut-Rhin - Sommaire de l'article, Page 6
 Syndicat des Pharmaciens du Haut-Rhin
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l’évolution de la pandémie ( vidéo )  
Sujet: a voir

Le professeur Antoine Flahaut, épidémiologiste et directeur de la EHESP, nous dresse un tableau de l’évolution de la pandémie à la lumière des enseignements de l’Histoire récente :

 

video du 03 nov 2009

 

video du 10 nov 2009

 

Proposé par andre le mardi 10 novembre 2009 Lire la suite...

La surveillance des effets indésirables après le vaccin H1N1  
Sujet: Vaccinations Les procédures d’évaluation avant leur mise sur le marché des vaccins contre la grippe A/H1N1 présentent les garanties de collégialité et de fiabilité scientifique permettant d’établir un niveau de qualité, d’efficacité et de sécurité des vaccins qui conduit à considérer le rapport bénéfice/risque comme positif, ce qui vient d’être fait par le CHMP pour 3 vaccins.
L’utilisation des vaccins peut engendrer, comme pour tout médicament, des effets indésirables, la plupart du temps bénins et transitoires et beaucoup plus rarement graves. Compte tenu de l’ampleur d’utilisation de ces vaccins sur une période réduite, il est particulièrement important d’adapter le dispositif de surveillance des effets indésirables afin de les suivre de façon aussi réactive et fiable que possible.
Dans cette perspective, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), qui est en charge de la mise en oeuvre de la pharmacovigilance, a mis au point en interaction avec d’autres partenaires du système de santé un dispositif renforcé dont les grandes lignes sont les suivantes :
En premier lieu, des modalités spécifiques de déclaration et d’analyse des événements indésirables seront opérationnelles dès le début de la campagne de vaccination. Les professionnels de santé pourront déclarer au système de pharmacovigilance, selon les modalités habituelles ou en utilisant le formulaire accessible sur le site de l’Afssaps. Mais en outre, les patients eux-mêmes auront la possibilité de déclarer des éventuels effets indésirables graves en utilisant un formulaire téléchargeable sur le site internet de l’Afssaps et en envoyant leur déclaration au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) territorialement compétent.
L’Agence analysera en continu l’ensemble des déclarations en s’appuyant sur le concours des centres régionaux de pharmacovigilance dont plusieurs ont été désignés spécialement pour effectuer ce travail d’analyse avec l’Afssaps.
L’Agence pourra également utiliser pour cette démarche de surveillance et d’analyse des informations qui permettront notamment, pour chaque cas d’effets indésirables, de connaître précisément le vaccin reçu et le numéro de lot.
Outre l’exploitation des déclarations spontanées telles que décrites ci-dessus, la surveillance s’appuiera également sur une série d’études de cohortes de sujets vaccinés qui seront suivis pendant 6 mois après la vaccination.
Certaines de ces cohortes, comportant plusieurs milliers de patients, ont été demandées par l’Agence Européenne (EMEA) dans le cadre des demandes d’AMM. Il s’agit du dispositif de plan de gestion des risques que peuvent exiger soit l’EMEA soit l’Agence Nationale selon la nature de la procédure centralisée ou pas, lors de la délivrance de l’AMM. L’Afssaps est également en train de concevoir avec ses partenaires publics et les laboratoires concernés
des suivis de cohortes propres à la France et qui porteront soit sur le suivi de personnes vaccinées en général, soit sur le suivi de catégories de personnes les plus à risque vis à vis du virus A (H1N1)v, notamment les jeunes enfants et les femmes enceintes. Des études complémentaires ont en outre déjà été conçues et annoncées récemment par l’INSERM.
Un effet indésirable qui se déclare pendant la période qui suit une vaccination n’est pas nécessairement imputable à la vaccination, et c’est pourquoi le dispositif doit permettre non seulement de recenser de façon aussi exhaustive que possible les effets indésirables graves mais aussi d’apprécier dans quelle mesure ils peuvent ou non être mis sur le compte de la vaccination.
Par ailleurs, la vaccination contre le virus A (H1N1)v fera suite pour une partie de la population à une vaccination contre le virus de la grippe saisonnière, ce qui peut rendre plus difficile l’analyse de l’imputabilité des effets indésirables.
En définitive, si la vaccination démarrera le moment venu sur la base d’une évaluation solide du rapport bénéfice risque des vaccins au stade de l’AMM, ainsi que des orientations qui auront été retenues pour le choix des catégories prioritaires sur la base du récent avis du Haut Conseil de Santé Publique. Aussi, le dispositif de surveillance mis en place permettra de suivre attentivement et en temps réel ses effets afin d’être en mesure de détecter et d’analyser tout signal significatif qui s’écarterait de ce que l’on peut attendre en fonction des caractéristiques de ces vaccins.
Proposé par andre le mercredi 14 octobre 2009 Lire la suite...

Les adjuvants dans les vaccins pandémiques H1N1  
Sujet: Vaccinations

Depuis plus de 30 ans, de nombreux vaccins comportent dans leur composition des substances dénommées adjuvants, dont l’ajout permet d’augmenter de façon spécifique la réponse immunitaire pour une même dose d’antigène vaccinal.
Dans le contexte d’une pandémie grippale, on ne connaît à l’avance et de façon précise ni la date de survenue, ni les caractéristiques spécifiques du virus pandémique qui circulera. Il est donc essentiel de pouvoir développer et produire rapidement des vaccins contre la souche virale identifiée, et de mettre à la disposition des autorités sanitaires des doses suffisantes de vaccins pour couvrir la population. A cet égard, l’utilisation d’un adjuvant permet de réduire la quantité d’antigène par dose de vaccin tout en conservant une réponse vaccinale optimale, et ainsi, de produire davantage de doses, dans un rapport qui peut aller de 1 à 2 à 1 à 4 pour une même quantité globale d’antigènes disponibles.
L’utilisation d’un adjuvant peut aussi s’avérer utile en cas de mutation du virus, car ils sont susceptibles de favoriser une efficacité immunitaire plus large, c'est-à-dire en assurant un certain degré de protection vaccinale face à une souche virale modifiée.
L’ensemble de ces considérations, ainsi qu’un large recul clinique sur le profil de sécurité jugé favorable pour ces adjuvants, ont conduit à privilégier à l’échelon européen le choix du développement de vaccins contenant un adjuvant, tels que deux des trois vaccins qui ont l’objet d’un avis positif du comité scientifique de l’EMEA pour l’autorisation de mise sur le marché.
Un vaccin sans adjuvant a été développé et vient compléter l’offre de couverture vaccinale notamment pour vacciner des personnes immunologiquement plus vulnérables, telles que les femmes enceintes, les très jeunes enfants ou les personnes immunodéprimées.
Dans ces cas, le choix d’un vaccin sans adjuvant, tel que préconisé par le Haut Conseil de Santé Publique dans son avis du 7 septembre 2009, le sera à titre de précaution. En effet, les diverses études scientifiques qui ont été conduites en Europe et dans le monde, n’ont pas permis d’établir un lien entre l’utilisation de vaccins avec adjuvants et l’apparition de perturbations du système immunitaire aux conséquences graves dans la période suivant la vaccination.
Les sels d’aluminium sont de longue date les principaux adjuvants utilisés dans les vaccins en général. Le recul de pharmacovigilance est très important, et ne fait apparaître globalement que des effets indésirables locaux et bénins, même si certaines controverses nourrissent des débats récurrents notamment quant à la possibilité non établie à ce jour que cet adjuvant puisse être à l’origine de rares pathologies auto-immunes.
Les vaccins pandémiques avec adjuvant qui viennent d’être autorisés comportent des adjuvants d’une génération plus récente dite huile dans l’eau. Leur composition incorpore essentiellement du squalène (substance lipidique qui est présente notamment dans les aliments). C’est le cas pour les adjuvants MF59 et ASO3.
Les études pré-cliniques réalisées chez plusieurs espèces animales n’ont pas montré de toxicité particulière, notamment de foeto-toxicité, ou de tératogénicité.
Les études cliniques effectuées chez l’homme avec des vaccins comportant ces mêmes adjuvants n’ont pas fait apparaître de signal de risque, hormis une augmentation des réactions locales au point d’injection de type rougeur et douleur.
Enfin, il faut rappeler qu’il existe déjà un vaccin contre la grippe saisonnière contenant un adjuvant à base de squalène, le MF59. Il s’agit du vaccin Gripguard qui est autorisé depuis 2001 en France et a déjà été utilisé très largement (environ 45.000.000 de doses), notamment en Europe. Le suivi de pharmacovigilance n’a pas fait apparaître de problème de tolérance ou de réactions immunologiques anormales.

Le squalène a été mis en cause après que des anticorps anti-squalène ont été retrouvés chez des vétérans américains de la guerre du Golfe atteints d’un syndrome spécifique. Ces vétérans avaient reçu de multiples injections de différents vaccins avec adjuvants susceptibles d’expliquer la présence de ces anticorps. Une analyse rétrospective publiée en 2009 par la revue Vaccines a fait ressortir la présence d’anticorps anti-squalène chez des individus non immunisés. Elle a conclu à une absence de causalité entre le syndrome et la présence de ces anticorps.
En tout état de cause, le dispositif de surveillance des effets des vaccins pandémiques H1N1 qui est mis en place et sera opérationnel dès le début de la vaccination permettra de suivre régulièrement et attentivement le profil de sécurité de chacun de ces vaccins et d’analyser rapidement si nécessaire tout signal.

Proposé par andre le mercredi 14 octobre 2009 Lire la suite...

La Grippe A : H1N1  
Sujet: Etude de Cas

Recommandations pour les personnes malades :(rester chez soi de préférence!!!) suivre ce lien : Recommandations.pdf

Mesures générales:
les pharmacies d’officine délivrent aux patients, sur prescription médicale exclusivement :
-  gratuitement une boîte de masques anti-projections (de type « chirurgical » durée de port : 4 Heures);
-  ou une boîte de masques anti-projections et un traitement antiviral (lorsque le médecin estime que l'état du patient le nécessite, par exemple, en raison de l’existence d’un facteur de risque de complications).

Par ailleurs, renseignement pris téléphoniquement auprès du ministère, celui-ci complète les indications fournies lors de la réunion du 10 juillet dernier en nous signalant qu’il est également envisageable que le médecin décide de ne prescrire qu’un traitement antiviral. Dans cette hypothèse, le pharmacien doit respecter les termes l’ordonnance et s’abstenir, par conséquent, de délivrer simultanément des masques dès lors que ceux n’y sont pas mentionnés. 

Recomandation pour les malades:  recommandation.pdf

Ministère de la Santé et des Sports
Prise en charge de vos patients

 Prise en charge de l’adulte (PDF - 57.6 ko)

Prise en charge de l’enfant (PDF - 53.1 ko)


Le prélèvement naso-pharyngé (PDF - 38.5 ko)


Fiche - le rôle du pharmacien (PDF - 61.4 ko)


Les facteurs de risques de la grippe et signes de gravité (Cette fiche sera mise en ligne prochainement)
Détails des facteurs de risques et des signes de gravité
▪ pour les enfants de moins de 40 kg
▪ pour les adultes et enfants de plus de 40 kg.


Les différents types de masques (PDF - 36.5 ko)
▪ Conseils d’utilisation des masques anti-projections (chirurgical) et FFP2
▪ Modalités de mise à disposition des masques.


Fiche pratique d’utilisation des antiviraux en extrahospitalier et en période pandémique (PDF - 144.6 ko)

Sommaire de cette fiche :

1. traitement antiviral curatif

  • Adultes et enfants de plus d’un an
  • Femmes enceintes
  • Nourrissons de moins d’un an

2. traitement antiviral en prophylaxie

  • Adultes et enfants de plus d’un an
  • Femmes enceintes
  • Nourrissons de moins d’un an

Les annexes :

  • Annexe 1 - Antiviraux inhibiteurs de la neuraminidase : mode d’administration et posologies usuelles
  • Annexe 2 - Liste des populations à risque de complications lors d’infrctions par des virus grippaux
  • Annexe 3 - Critères d’hospitalisation des malades atteints de grippe A (H1N1) en situation de pandémie *

Recommandations sur l’utilisation de Tamiflu® (OSELTAMIVIR) chez les nourrissons de moins de 1 an (AFFSAPS)


Stratégie nationale de prise en charge (3 août 2009) (PDF - 39.5 ko)
Evolution de la prise en charge des patients grippés depuis le 25 avril 2009.

    lien vers le site officiel de la Grippe H1N1 : grippe-h1n1 et   pandémie grippale

    sinon notre forum

     

    Proposé par andre le mercredi 14 octobre 2009 Lire la suite...

    Appel aux volontaires pour la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)  
    Sujet: Gardes Urgences

    Appel aux volontaires pour la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)

    2009

    Professionnels de santé en exercice ou retraités

    Autres professionnels en exercice ou retraités

    Les DDASS du Bas Rhin et du Haut Rhin ont besoin de vous pour mettre en œuvre la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1) 2009, prévue par le Gouvernement Français.

    Cette campagne devrait commencer début octobre 2009. Elle sera étalée sur quatre mois compte tenu des livraisons échelonnées de doses de vaccins.

    Son objectif est de protéger la population française contre une vague de grippe A (H1N1) 2009, le bénéfice étant à la fois individuel (vous serez protégé de la grippe) et collectif (le virus pourra d’autant moins se propager).

    En Alsace, cette vaccination repose sur 2 grands principes :

    ·         Vacciner la population dans des centres de vaccination répartis sur le territoire ;

    ·         Organiser des équipes mobiles susceptibles de vacciner des populations spécifiques, sur leur lieu de vie ou de travail.

     

    Quelle que soit votre profession, nous avons besoin de votre participation pour fournir ces équipes en personnel, pendant une ou plusieurs vacations de 4 h. Pour les personnels salariés des structures sanitaires, sociales et médico sociales, cette participation ne peut être effective qu’en dehors des heures de service.

     

    Pour assurer la coordination médicale des centres de vaccination, ainsi que les avis médicaux quant aux contre indications éventuelles, nous faisons appel aux médecins, généralistes ou spécialistes :

     

    -      Médecins retraités libéraux, hospitaliers, fonctionnaires et de l’Assurance Maladie

    -      Médecins libéraux en exercice

    -      Médecins hospitaliers

    -      Médecins salariés, fonctionnaires, et de l’Assurance Maladie

    -      Internes en Médecine

     

    Pour vacciner la population, nous faisons appel aux autres professions médicales et paramédicales, à la retraite ou en exercice :

    -      Chirurgiens-Dentistes

    -      Sages Femmes

    -      Etudiants en médecine ayant validé la 2ème année du 2ème cycle des études médicales

    -      Infirmières Diplômées d’Etat de toutes spécialités

    -      Etudiantes IDE ayant validé la 2ème année des études menant au DE

     

    Pour accueillir la population, et aider à remplir le questionnaire médical :

    -      Pharmaciens

    -      Etudiantes IDE achevant la 2ème année des études menant au DE

    -      Aides soignantes

    Pour assurer l’accueil et l’enregistrement de la population :

    -      Secrétaires (médicales ou non médicales)

    -      Personnel administratif

    -      Bénévoles des associations

    -      Toute personne volontaire pour participer pendant 4h ou plus à cette campagne

     

    Comment s’inscrire ?

     

    Par Internet :

    -     Inscription en ligne sur le site http://www.vaccinons-alsace.fr/  

    -      Téléchargement de la fiche d’inscription sur le site Internet http://alsace.sante.gouv.fr/drass/sante/grippeah1n1/vaccination.htm

     

    Ou en page d’accueil : cliquez sur le LOGO « Stop au virus de la grippe » ou sur « Inscrivez-vous »

    Ou sur la rubrique « DRASS ALSACE », onglet « SANTE », rubrique « Actualité Santé »

     

    Par téléphone

    -      à la DDASS du Bas Rhin : 03 88 76 82 66

    -      à la DDASS du Haut Rhin : 03 89 24 81 66

     

    Par Fax : 03 59 81 16 21

     

    Par courriel : vaccinons-alsace@sante.gouv.fr 

     

     

     

    Proposé par andre le jeudi 24 septembre 2009 Lire la suite...

    Retrait progressif de l’association dextropropoxyphène / paracétamol  
    Sujet: JO
    Le Comité des médicaments à usage humain de l’EMEA (Agence européenne d’évaluation des médicaments) a émis un avis défavorable au maintien sur le marché des médicaments contenant du DXP (dextropropoxyphène). Cet avis, s’il est confirmé par la Commission européenne, conduira au retrait du marché de toutes les spécialités contenant du DXP dans l’Union européenne. Ce retrait sera progressif pour permettre aux pays concernés de prendre les dispositions nécessaires à sa mise en œuvre dans de bonnes conditions. L’Afssaps envisage que le retrait définitif des spécialités pharmaceutiques contenant du DXP intervienne dans un délai de l’ordre d’un an afin notamment de permettre aux professionnels de santé d’envisager la meilleure alternative antalgique pour leurs patients, dans le cadre des recommandations de prise en charge de la douleur qui seront définies par un groupe d’experts.

     

    Proposé par andre le jeudi 25 juin 2009 Lire la suite...

    QUESTION-REPONSE DU LEEM SUR LA GRIPPE A  
    Sujet: Informations

    QUESTION-REPONSE DU LEEM SUR LA GRIPPE MEXICAINE

    Questions / Réponses - Nouvelle Grippe

    1- Qu’est ce que le virus H1N1 ?
    Le virus H1N1 a été découvert au Mexique mi-mars. Les études en laboratoires ont montré que ce virus est d’un type totalement nouveau.

    2 - Echelle des phases d’alerte 
    Source Plan National de prévention et de lutte pandémie grippale 
    La plupart des phases peuvent constituer le niveau d’entrée direct dans la crise, sans avoir été précédées par les phases de degré inférieur. A l’inverse, jusqu’en situation de pandémie, un retour à la situation antérieure et à un niveau inférieur est possible.

    Proposé par andre le samedi 02 mai 2009 Lire la suite...

    Médicaments Non Utilisés (M.N.U.)  
    Sujet: Médicaments

    Cher confrère,

    Nous tenons à vous rappeler qu'à partir du 1er janvier 2009 la réutilisation des M.N.U. à des fins humanitaires sera interdite suite à l'ordonnance du 26 avril 2007.

    La collecte de ces M.N.U. dans nos officines perdurera, ainsi que le circuit allant jusqu'à la destruction sécurisée par incinération toujours organisé par Cyclamed.

    Nous tenons également à vous préciser l'interdiction de collecter des médicaments (M.N.U. ou non) pour les expédier à l'étranger.

    Des sanctions, d'ordre pénal, sont prévues à l'encontre des contrevenants.

    Nous vous prions de croire, Cher Confrère, en l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

     

    André KUYPERS
    Président des commissions "Exercice professionnel"
    et "Affaires rurales et vétérinaires"

    Proposé par andre le lundi 22 décembre 2008 Lire la suite...


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