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Syndicat des Pharmaciens du Haut-Rhin - Sommaire de l'article, Actualités
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Manifestation devant la préfecture le 24 septembre 2014  
Sujet: Actualités

De 400 à 700 pharmaciens, préparateurs ou étudiants en pharmacie ont manifesté mercredi devant la préfecture de Colmar pour dénoncer le projet gouvernemental de réforme des professions réglementées.

 

 

diaporama de la manifestation : ici
.....

Proposé par andre le jeudi 25 septembre 2014 Lire la suite...

COMPARATIF  
Sujet: Actualités

QUI EST LE MOINS CHER ?


 

Gain de pouvoir d'achat pour le client de la pharmacie 6,67 € Soit 36 %.

Proposé par andre le vendredi 12 septembre 2014 Lire la suite...

Elections Nationales  
Sujet: Actualités

Le 26 Mars 2013

Voilà notre Premier Membre élu au Bureau National

M. Pierre HICKEL
Pharmacie
1bis, rue de Belfort
68190 ENSISHEIM

Toutes nos félicitations

              

 

Proposé par andre le vendredi 12 avril 2013 Lire la suite...

Tiers Payant contre Generiques  
Sujet: Actualités Nouvelle page 1

Tiers-payant  Contre Génériques

 

 

 

Aujourd’hui, votre pharmacien n’est autorisé à vous faire bénéficier du tiers-payant que dans le cas ou vous acceptez qu’il vous délivre des médicaments génériques à la place des médicaments de marque indiqués sur votre ordonnance.
Ce dispositif vous concerne même si vous bénéficiez de la CMU et/ou de la CMUC,
même si vous êtes pris en charge au titre d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle ou si vous êtes en affection de longue durée.
Il s’applique uniquement aux médicaments qui disposent d’un générique.

Dans quels cas dois-je payer mes médicaments chez mon pharmacien ?
Tout dépendra de mon choix. Si je choisis qu’il me délivre des génériques, je serai dispensé de l’avance des frais .
Si je refuse le médicament générique, je devrai régler mes médicaments. Je pourrai ensuite me faire rembourser auprès de ma caisse d’Assurance Maladie en lui adressant la feuille de soins que mon pharmacien m’aura remise

Le médicament générique est-il moins sur que le médicament de marque ?
Les médicaments génériques sont soumis aux mêmes contrôles que les médicaments de marque. Les critères de qualité et de sécurité sont respectés et totalement garantis. Même si la couleur, la forme et l’emballage changent, le principe actif à l’origine de l’efficacité du médicament reste strictement identique

 

 

 

INFO FLASH

 La Commission Paritaire Régionale d'Alsace et la Commission Paritaire Locale des Pharmaciens du Bas-Rhin, prévues par la nouvelle Convention Nationale, ont été mises en place ce jeudi 12 juillet 2012.

A cette occasion, les CPAM du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ont présenté le renforcement du dispositif tiers-payant contre génériques entériné par la Commission Paritaire Nationale du 06 juin 2012, dispositif qui concerne tous les Pharmaciens sans exception.

Le principe en est simple et clair :

- Application stricte du dispositif (seules les dérogations légales seront admises, à savoir les dérivés de la Thyroxyne, le Fentanyl, les antiépilleptiques et la mention non substituable correctement libellée).

- Seule la mention << non substituable >> manuscrite et en toutes lettres est acceptée.

- Cette mention doit être inscrite en regard de chaque médicament concerné et en aucun cas pour toute l'ordonnance.

- En cas de refus du patient, retour à la facturation papier sur volet brun Cerfa assorti de la mention << refus du générique >>.

- Le patient collera la vignette et enverra la feuille à la Caisse dont il dépend.

Remarques:

● Le principe d'une double facturation a été retenu :

- Le tiers-payant s'applique sur toute la partie conforme de l'ordonnance.

- Le dispositif papier ne s'applique que sur la ou les lignes non conformes à l'accord.

- La télétransmission de factures payantes non conformes est proscrite et sera décomptée dans l'application d'éventuelles sanctions individuelles.

● Les médicaments sous TFR et les médicaments dont le prix du princeps est égal à celui du générique sont exclus du dispositif.

● Les médicaments à base de Buprénorphine sont inclus dans le dispositif.

● La mesure s'applique à toute la population y compris les CMU, ALD, etc...

● La mesure s'applique également aux personnes de plus de 75 ans pour lesquelles une mesure supplémentaire est prévue afin qu'elles soient garanties que le même générique leur soit délivré au fil du temps afin d'éviter les confusions.

● La mention APNS n’a pas lieu d’être

TOUTE CONVENTION OU TOUT ACCORD LOCAL PRECEDEMMENT EN VIGUEUR SONT CADUCS

Ces mesures sont applicables immédiatement, néanmoins nous avons retenu la date du LUNDI 16 JUILLET comme date de démarrage pour l'observation du taux de pénétration du générique.

La Convention prévoit également des sanctions afin que tous les pharmaciens appliquent strictement la mesure.

Les récalcitrants se verront convoqués par les Caisses, mis sous surveillance et risqueront des rejets de lots entiers, voire des sanctions conventionnelles.

L'objectif national à atteindre est de 85% de taux de pénétration du générique !

Les médecins sont avertis de la mise en place de la mesure et les récalcitrants seront rappelés à l'ordre afin que les Pharmaciens victimes d'un abus de la mention << non substituable >> ne soient pas pénalisés par les pratiques de ces prescripteurs.

Proposé par andre le lundi 16 juillet 2012

suivi de pharmacovigilance : Antiviraux et Vaccins antigrippaux A(H1N1)  
Sujet: Actualités

Antiviraux utilisés dans le cadre de la grippe A(H1N1), 2e bulletin de suivi de pharmacovigilance
 

L'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) publie le 2e bilan des notifications d'effets indésirables observés lors de l'utilisation des traitements antiviraux TAMIFLU (oseltamivir) et RELENZA (zanamivir), ainsi que de ZANAMIVIR IV, médicament disponible uniquement dans le cadre d'une ATU (autorisation temporaire d'utilisation) et indiqué dans les formes graves de grippe A(H1N1). Ce 2e bulletin porte sur la période du 1er octobre au 27 décembre 2009.

Selon l'Afssaps, les effets indésirables portés à sa connaissance à la date du 27 décembre 2009 ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque de ces médicaments.

En savoir plus :

Suivi de pharmacovigilance des antiviraux utilisés dans le cadre de la grippe A(H1N1) : bulletin n° 2, Afssaps (7 janvier 2010)

15/01/2010 - L'OFFICIEL DU MÉDICAMENT / Pharmacovigilance
Source : Afssaps (7 janvier 2010)

 

Vaccins antigrippaux A(H1N1), 10e bulletin hebdomadaire de suivi de pharmacovigilance:

 

Comme chaque semaine depuis le début de la campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1), l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) publie le bilan des notifications d'effets indésirables liés aux vaccins antigrippaux A(H1N1). Ce 10e bulletin porte sur la période du 21 octobre 2009 au 3 janvier 2010.

Selon l'Afssaps, les effets indésirables portés à sa connaissance à la date du 3 janvier ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque des vaccins PANDEMRIX, PANENZA, CELVAPAN et FOCETRIA.

 

En savoir plus :

Suivi de pharmacovigilance des vaccins grippaux A(H1N1) : bulletin n° 10, Afssaps (7 janvier 2010)

 

15/01/2010 - L'OFFICIEL DU MÉDICAMENT / Pharmacovigilance
Source : Afssaps (7 janvier 2010)

 

Proposé par andre le vendredi 15 janvier 2010 Lire la suite...

Les Français face à un système de soins devenu illisible  
Sujet: Actualités
Combien rembourse l'assurance-maladie pour tel acte médical ou tel type de consultation ? A quoi correspond ce forfait de 1 euro qui apparaît sur les relevés de remboursements ? Quels frais sont pris en charge par les mutuelles ?...

Confrontés à un système de soins devenu quasi incompréhensible au fil des années, les particuliers se disent souvent désarmés, notamment quand il s'agit de savoir à quoi correspondent les tarifs de santé. Avec la création, au 1er janvier, d'une nouvelle vignette de remboursement de médicaments, qui sera orange cette fois, et la hausse annoncée des cotisations des mutuelles de 5 %, la tâche ne devrait pas leur être simplifiée en 2010.

"Comprendre les tarifs de santé est désormais aussi complexe que comprendre sa facture de téléphone", observe Christian Saout, le président du Collectif interassociatif sur la santé (CISS), qui représente les patients. M. Saout regrette que, contrairement aux télécommunications, il n'existe pas dans le secteur de la santé d'agence de régulation. Pourtant, le système a évolué au point de paraître illisible, notamment en ce qui concerne les tarifs de la médecine de ville (hors hôpital et affections longue durée). La diversification des tarifs remonte aux années 1980. Est alors créé, en sus du secteur 1 (médecins conventionnés par la Sécurité sociale, dont la consultation est au tarif de base), le secteur 2, qui a permis à certains médecins de pratiquer les honoraires libres. Une décision qui a débouché, vingt ans plus tard, sur la généralisation des dépassements d'honoraires, désormais considérés comme l'un des points noirs du système.

Mais c'est surtout dans les années 2000 que le système de soins s'est singulièrement complexifié.

Prises dans l'optique de responsabiliser des Français gros consommateurs de soins et de réduire le "trou" de la Sécurité sociale, les mesures créées par les pouvoirs publics ont été nombreuses, et souvent compliquées. Comme la franchise médicale de 0,50 euro par boîte de médicaments, entrée en vigueur en 2008 et plafonnée à 50 euros par an, ou, sur le même principe, le forfait de 1 euro par consultation adopté en 2005, qui ne concerne cependant pas les dentistes ou les kinésithérapeutes.

Moins connu, un système complexe de majoration des consultations médicales en fonction des situations (urgence, week-end, consultation d'enfant) a été instauré afin de mieux adapter les revenus des médecins à leur pratique. Ainsi, un supplément de 5 euros pour les moins de 2 ans, ou de 3 euros pour les 2 à 6 ans a été instauré chez les généralistes.

Plus marquante a été la création du parcours de soins, en 2004 qui aboutit, en cas de non-respect par le patient du passage devant le médecin traitant, à un remboursement moindre de 40 % des tarifs de consultation contre 70 % habituellement. Autant de modifications qui se concrétisent par des lignes et des sigles supplémentaires sur les relevés de remboursement de l'assurance-maladie. Ainsi la franchise sur les médicaments est déduite d'autres remboursements, notamment les consultations, puisque les boîtes sont souvent délivrées sans que l'assuré ait à verser quelque chose en pharmacie.

Pour rajouter à la complexité, les complémentaires de santé ne prennent pas forcément tous les déremboursements à leur charge. Ce sera ainsi le cas pour les médicaments qui vont entrer, au printemps, dans la nouvelle catégorie des remboursements "à 15 %". Leur vignette orange s'ajoutera aux bleues et blanches des boîtes déjà remboursées à 35 %, 65 % et 100 %. Devraient y être inscrits des produits bénéficiant jusque-là du taux de 35 %, dont le service médical rendu a été jugé faible ou insuffisant. Une mesure prévue dans le budget 2010 de la Sécurité sociale. La Mutualité française a déjà estimé que s'ils étaient jugés inefficaces, il ne fallait pas les rembourser. Ce qui ne veut pas dire que toutes les mutuelles qu'elle fédère suivront cette recommandation...

Cet exemple est la preuve que les offres des complémentaires de santé sont aussi devenues un casse-tête pour les particuliers. En témoignent les nombreux sites de comparaison apparus sur Internet. "Les mutuelles apportent le complément des remboursements de l'assurance-maladie. Dans un système qui s'est complexifié au point de devenir d'une opacité totale, leur intervention ne peut être d'une lisibilité parfaite", justifie Jean-Pierre Davant, le président de la Mutualité française.

Alors que ce dernier a annoncé que les cotisations devraient augmenter en moyenne de 5 % en 2010 du fait de la hausse des dépenses de santé, les Français pourraient être nombreux à être tentés de changer de complémentaire. "Le turnover est important pour les assurés en contrats individuels, et les augmentations de prix sont de plus en plus un vecteur de changement", explique Mathias Matallah, président de Jalma, un cabinet de conseil spécialisé dans la santé.

Selon lui, à bien y regarder, même si les expressions utilisées diffèrent, les offres des complémentaires ne sont pas si éloignées. Les vraies différences se limitent à trois postes : les soins dentaires et l'optique, dont l'assurance-maladie s'est largement désengagée, ainsi que les dépassements d'honoraires des médecins.

Mais encore faut-il comprendre dépliants et devis... Pour permettre aux usagers de choisir en connaissance de cause, le CISS réclame la mise en place d'un contrat de base, à 40 euros pour tous les opérateurs, qui permettrait de comparer ce que les uns et les autres proposent pour ce prix.

Aujourd'hui, tous les observateurs du système de santé s'accordent à dire que sa complexité accrue pose problème. Les complémentaires de santé, poussées par les pouvoirs publics, viennent d'engager une réflexion, dont pourrait émerger, d'ici la fin 2010, un glossaire commun ou des montants de remboursements libellés en euros, et non en pourcentage des tarifs de la Sécu que nul ne connaît.

L'assurance-maladie aussi réfléchit à comment améliorer la lisibilité. Déjà, sur son site www.ameli.fr, il est possible de se renseigner, entre autres, sur les tarifs de chaque médecin. Depuis 2009, en outre, les professionnels doivent fournir un devis pour tout acte, avec dépassement d'honoraires, supérieur à 70 euros. Mais tous ne s'exécutent pas encore.

Source : Le Monde.fr , soigner.org
Proposé par andre le vendredi 15 janvier 2010 Lire la suite...

Communiqué de Presse : Alerte Botulisme  
Sujet: Actualités

CONFIRMATION DE BOTULISME D’ORIGINE ALIMENTAIRE

ET EXTENSION DU RETRAIT/RAPPEL DES PRODUITS

Le Centre national de référence a informé ce jour les autorités sanitaires et vétérinaires que les échantillons de plat mexicain « enchiladas au poulet» de la marque « Companeros », prélevés suite à l’hospitalisation ce week-end de deux personnes d’une même famille, présentent une très forte toxicité liée à la présence de toxine botulique. Ces deux personnes sont toujours dans un état préoccupant mais stable.

Par conséquent le professionnel concerné en accord avec les autorités sanitaires et vétérinaires procède au retrait et au rappel de l’ensemble des produits de type « enchiladas » et « fajitas » de la marque Companeros quelle que soit la date limite de consommation

Les produits portant le numéro de lot 08/ 190 avec une date de consommation au 7 août 2008 ne sont donc pas les seuls lots concernés par ce retrait/rappel.

Les autorités sanitaires rappellent que les produits concernés ne doivent en aucun cas être consommés, ni conservés. Ils ne doivent cependant pas être jetés mais rapportés sur le lieu de vente pour permettre des analyses.

Le botulisme est dû, le plus souvent, à l’ingestion d’une toxine produite par la bactérie Clostridium botulinum. Il n’y a pas de transmission interhumaine. Le délai entre la consommation du produit contaminé et l’apparition des troubles digestifs ou visuels est en moyenne de 6 à 36 heures (maximum 15 jours).

L’apparition, dans les 48h suivant la consommation de ces produits, de douleurs abdominales, de vomissements, de troubles digestifs ou de troubles de la vision doit conduire à consulter rapidement un médecin.

Contacts presse :

Direction générale de l'alimentation :
Patrick Tallon - 01 49 55 58 39 - 06.70.64.15.98 - patrick.tallon@agriculture.gouv.fr 

Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes :
Gérard Péruilhé01 44 97 23 91communication@dgccrf.finances.gouv.fr 

Direction générale de la santé :
Marika Valtier – 01.40.56.42.43 / 06.74.97.85.17 - marika.valtier@sante.gouv.fr
Site internet : http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/botulisme/accueil.htm

Proposé par andre le jeudi 14 août 2008 Lire la suite...

Pression sur le portefeuille  
Sujet: Actualités

Les Alsaciens restent réticents vis-à-vis des médicaments génériques. Deux mesures les incitant financièrement à choisir les génériques devraient entrer en vigueur avant fin 2007.

Le Bas-Rhin se situe en queue de peloton à l'échelle nationale, en matière de délivrance de médicaments génériques ; le taux de pénétration des génériques s'y situe autour de 70%, alors qu'il est de 72,3% dans le Haut-Rhin, de 81,5 % en Corse-du-sud ou de plus de 86 % pour le département des Pyrénées-Orientales. En France, la moyenne se situe à 75%, selon les chiffres de la caisse nationale d'assurance-maladie. Les Bas-Rhinois sont donc moins consommateurs de génériques que la moyenne. Les Haut-Rhinois également, mais dans une moindre mesure. ...

Proposé par andre le samedi 21 juillet 2007 Lire la suite...


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